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ENSEMBLE VOCAL LAUSANNE – CONCERTS 2015/2016

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CHANT

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13 juillet 2016 : Rheingau Musik Festival – programme Bach, Brahms, Reger, Rheinberger (direction Daniel Reuss)

10 juillet 2016 : Évian, La Grange au lac – Fauré, Requiem (Mahler Chamber Orchestra, direction Fabien Gabel)

22 juin 2016 : Lausanne, Cathédrale –  Rachmaninov, Vêpres (direction Daniel Reuss)

2-5 mai 2016 : La Folle Journée de Tokyo – programme Haydn, Poulenc, Debussy, Ravel, Hindemith, Fauré (direction Daniel Reuss)

20 mars 2016 : Lausanne, Église du Valentin – Messe des Rameaux, extraits d’oeuvres sacrées de Gounod (direction Nicolas Farine)

21 février 2016 : La Chaux-de-Fonds, Salle de musique – Mozart, Messe en Ut (direction Michel Corboz)

2-7 février 2016 : La Folle Journée de Nantes – programme Haydn, Poulenc, Debussy, Ravel, Hindemith, Fauré, (direction Daniel Reuss)

29-31 janvier 2016 : La Folle Journée en région – programme Poulenc, Debussy, Ravel, Hindemith, Fauré (direction Daniel Reuss)

Huit minutes

OPERALAB.CH – CRÉATION

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MISE EN SCÈNE

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Huit Minutes (nous y étions presque), c’est l’histoire de Patricia qui appelle sa sœur Irène et lui pose les mêmes questions, encore et encore, jusqu’à ce que toutes les deux s’endorment  : « Quand avons-nous commencé à être seules ? Serons-nous un jour libérées de l’angoisse ? Sommes-nous contre le renouveau ? Avons-nous cessé de croire à la possibilité d’un autre monde ? » Chaque nuit, ça recommence et Irène l’écoute. Elle aimerait répondre mais elle ne sait pas quoi dire.

Pour empêcher la disparition du soleil, il faudra faire cérémonie et imaginer d’autres rituels. Il faudra mélanger le chant, la danse, la musique et la parole, s’en remettre à de nouvelles divinités, et peut-être hisser l’art de croire en l’humanité à son plus haut point. Il faudra affirmer la possibilité d’un autre monde avant d’imaginer sa disparition.  Il faudra se convaincre que ce n’est pas la fin du monde mais la fin d’un monde. Et peut-être que d’ici huit minutes, le temps qu’il faut à la lumière pour parcourir la distance entre la terre et le soleil, nous pourrons enfin dire  : « Nous y sommes ».

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Avec Élie Autin, Estelle Bridet, Marie Hamard, Raphaël Hardmeyer, Lara Khattabi, Anthony Rivera, Solène Schnüriger, Borbála Szuromi et l’Orchestre de la HEM – Haute école de musique

Compositeur Leonardo Marino
Librettiste Pablo Jakob
Mise en scène François Renou
Design d’interaction et vidéo Yann Longchamp
Scénographie Claire van Lubeek
Direction musicale Clement Power
Costumes Clémentine Küng
Lumière Benjamin Deferne

Genève, Festival de la Bâtie (cube de la HEAD) du 1 au 3 septembre 2021

http://www.operalab.ch

Crédit photo : Carole Parodi

Elle

THÉÂTRE LYRIQUE – POULENC, MILHAUD, SATIE

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MISE EN SCÈNE

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Spectacle musical d’après Printemps de Darius Milhaud, Tendrement ou Illusion d’Erik Satie, et La voix humaine, tragédie lyrique de Francis Poulenc, sur un texte de Jean Cocteau.

Alma Kraft, contralto
Annabelle Trinité, piano
François Renou, mise en scène

Ville-la-Grand, Villatorium 12 octobre 2019

Crédit photo : Frédéric Garcia

Lyssa

Théâtre – Création

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ASSISTANAT À LA MISE EN SCÈNE

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“Lyssa, viens me voir !
Je suis venue te chercher.
des amarres chimiques,
je veux te libérer
et la folie du monde
tourner, tourner,
l’inonder de poésie,
de délicatesse et fragilité,
abondance et sérénité
finitude, finitude et gratuité.”

La jeune poète Justine arrive de l’étranger à la recherche de sa soeur, Lyssa. Au fil de ses rencontres émerge une question : qui est Lyssa ? Une patiente ? Son double ? Un personnage imaginaire ? La folie elle-même ? Les rencontres de Justine interrogent nos liens avec la souffrance, les limites entre soin et contrainte, l’absurde et la beauté d’un monde un peu fou.

Lyssa propose un montage poétique avec la multiplicité de la folie. Une création collective qui fait le pari de la rencontre entre artistes professionnel.le.s et amateurs.rices concerné.e.s par des troubles psychiques.

Paula Brum, projet, écriture et mise en scène
Sébastien Ribaux, collaboration artistique
François Renou, assistanat à la mise en scène
Marc Berman, création musique et interprétation
Vincent Deblue, scénographie et création lumière
Angèle Colas ainsi que Jean-Luc Carrel, Michèle Egli, Sylvie Anne Marguerat, Rémy Orioli, Marc Parisod, Emanuele Porta, Schenky, interprétation

Monthey, Théâtre du Raccot 14 février 2020
Lausanne, CPO 8 et 9 février 2020

Pymazov – Bach Dischorals

Jean-Sébastien Bach
Quatuor Pymazov

CHANT

“Le choral est dans la liturgie protestante une forme musicale simple, traditionnellement destinée à être chantée en choeur par l’assemblée. Nous avons voulu questionner l’interprétation de ces brefs intermèdes musicaux sacrés, et en proposer une vision singulière. Nous menons ainsi un travail de création à partir de cette matière, avec à la fois un infini respect pour le génie de Bach mais aussi une liberté qui suscite l’écoute et la curiosité.”

Quatuor Pymazov, conception et interprétation

Marie Lipp, soprano – Zoéline Trolliet, mezzo-soprano – Pierre Arpin, ténor – François Renou, baryton

Lausanne, Espace 4C – 25 octobre 2020
Lausanne, Salle Paderewski – 7 août 2020
Cheseaux, Temple – 6 octobre 2019
Moûtiers, Cathédrale – 16 juillet 2019
Lausanne, Église Saint-François – 13 octobre 2018

Le Songe d’une nuit d’été

CONCERT LECTURE – MENDELSSOHN/SHAKESPEARE

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MISE EN SCÈNE

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Orchestre de Chambre de Lausanne – Les Grands Concerts 8/10

D’après Le Songe d’une nuit d’été de William Shakespeare (traduction de F. Morvan et A. Markowicz) et Le Songe d’une nuit d’été op. 21 & 61 de Felix Mendelssohn

Joshua Weilerstein, direction musicale
François Renou, mise en scène
Angèle Colas, Laura Den Hondt, Magali Heu, Lara Khattabi, Mélina Martin, Margot Van Hove, jeu
Pilar Alva Martín, Anne-Sophie Petit, sopranos
Éléonore Gagey, mezzo-soprano
Vocalistes de l’HEMU, préparation Jean-Claude Fasel

Lausanne, Salle Métropole 29 et 30 avril 2019

Crédit photo : Olivier Wavre

Accéder au programme de salle

 

Esperluette

PROJET PÉDAGOGIQUE – THÉÂTRE MUSICAL

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MISE EN SCÈNE

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Considéré comme la 27e lettre de l’alphabet, ce logotype ou symbole, que l’on peut confondre avec le « et » de liaison, est bien davantage. L’esperluette associe plus qu’elle n’additionne, et en ce sens articule par une simple calligraphie la relation entre deux ou plusieurs entités. Elle est au cœur de cette création mondiale que Lee Maddeford et Daniel Perrin proposent avec le concours d’étudiants de l’HEMU et de la Manufacture. Cette idée se décline en de multiples facettes alliant écriture & improvisation, parole & musique, mots & onomatopées, mouvements & scénographie, acoustique & électronique. La rencontre est également présente sur le front des genres artistiques : musique, théâtre, classique, jazz… Les deux créateurs aiment à laisser toutes les portes (et les fenêtres) ouvertes ! Les textes collectés, sur lesquels se basent le spectacle, entrent en résonance avec l’esperluette. En particulier avec le «nœud» qu’elle symbolise également. Le nœud qui attache, relie et se fait carrefour de directions en même temps que centre d’intérêt ou cœur du problème.

Une création interdisciplinaire et rassembleuse de Lee Maddeford et Daniel Perrin, avec les étudiant.e.s musicien.ne.s classiques et jazz de l’HEMU et les comédien.ne.s promotion J de La Manufacture.

Lausanne, BCV Concert Hall 28 avril 2018

Crédit photo : Olivier Wavre

Doubles

THÉÂTRE MUSICAL ET MARIONNETTIQUE TOUT PUBLIC – CRÉATION

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MISE EN SCÈNE

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Un récital classique : les musiciennes entrent, solennelles, saluent et s’accordent. Le public attend. Le silence tendu s’évapore dès les premières notes de musique et chacun s’abandonne aux beautés sonores. Quand soudain un spectateur retardataire entre : Monsieur Georges va malgré lui perturber ce fragile équilibre. Interrompant le cours des choses, il embarque les spectateurs dans un voyage inattendu au coeur de la mécanique musicale. Apparaissent tantôt sa propre histoire, tantôt la présence désormais transfigurée des trois musiciennes. Ensemble, ils parviendront après moult péripéties à donner au concert une dimension inattendue.

Notre point de départ est la disposition d’un concert classique : trois chaises au centre, trois lutrins, des partitions. Très vite, ce dispositif va éclater, révélant de multiples possibilités de réinvention de l’espace. L’éclairage conventionnel du récital est altéré petit à petit, au profit d’atmosphères plus singulières et spectaculaires. Alors que le monde en noir et blanc de Monsieur Georges laisse transparaître l’étrange présence humaine dans son dos, les trois filles vont progressivement quitter l’enveloppe élégante mais rigoureuse de leur condition de musicienne, pour franchir différentes étapes de métamorphose vers une figure nouvelle.

Collectif Les Manipulaires

Laurence Vérant, violon
Louise Mercier, alto
Gabrielle Jardin, violoncelle
Romain Guex, marionnette à gaine
François Renou, mise en scène

Lausanne, Maison de quartier de Chailly 5 mai 2019
Monthey, Théâtre du Raccot 9 mars 2019

Crédit photo : Sylvain Chabloz

François Renou